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L’évolution de l’Homme dans un million d’années

Humans of the futureSource : Ancient Code

Ce n’est un secret pour personne : l’homme descend clairement du singe et est passé par de nombreuses « versions » de l’Homo jusqu’à devenir ce que nous sommes aujourd’hui. Qu’en sera-t-il dans un million d’années ? À quoi ressemblerons-nous ? ferons-nous qu’un avec la technologie ? Peut-être que notre smartphone ou nos appareils intelligents seront incorporés dans notre corps : nous pourrions alors faire nos paris sur nos poignets, ou jouer au casino en ligne en appuyant simplement avec nos doigts ? Découvrez notre évolution depuis le million d’années passées et ce que nous deviendrons peut-être dans le million d’années à venir.

Il y a un million d’années

Il y a un million d’années, l’Homo sapiens que nous sommes aujourd’hui n’existait toujours pas, ni même l’Homme de Néandertal, la science, la technologie ou le casino en ligne. À cette époque, l’Homo ergaster (« l’homme artisan ») et l’Homo erectus (« l’Homme dressé ») dont l’Homo heidelbergensi faisait partie, des ancêtres de notre espèce, se sont légèrement côtoyés. Le premier était plutôt situé en Afrique, tandis que le second se trouvait en Asie.

L’Homo ergaster

L’Homo ergaster, qui s’est éteint il y a un million d’années, mesurait entre 1,55 et 1,70 mètre de haut, avec un poids allant de 50 à 70 kg : il était légèrement plus petit que nous. Avec le temps, la consommation régulière de viande a permis à son cerveau d’être de plus en plus volumineux.

L’Homo ergaster qui signifie « l’Homme artisan » n’a pas été nommé comme cela pour rien : ses outils étaient parfaitement conçus pour subvenir à ses besoins ce qui lui a permis de chasser plus souvent et de manger plus de viande crue, au préalable écrasée grâce à ces mêmes outils. C’est ainsi que le corps a muté pour réduire la taille des intestins, des dents et des muscles de la mâchoire, et a mené à un affinage du visage et au développement de la parole. L’Homo ergaster a été le premier à transformer son environnement.

L’Homo erectus

L’Homo erectus, comme les espèces semblables vivant à des époques similaires comme l’Homo antecessor, l’Homo rhodesiensi ou l’Homo heidelbergensis, a une carrure équivalente à celle de l’Homo ergaster, bien que cette espèce se situe plutôt en Asie. Son cerveau avait toutefois un volume plus important que l’Homo ergaster.

Sa mâchoire puissante est due à son côté charognard, bien qu’il maîtrisait déjà le feu et savait l’utiliser afin de rendre la mastication plus aisée. Les différences avec l’Homo ergaster sont moindres, si ce n’est concernant la forme du crâne. Certains chercheurs pensent que l’Homo erectus et l’Homo ergaster sont les mêmes, d’autres disent que l’Homo erectus descend de l’esgaster. Dans tous les cas, il y a un million d’années, l’Homo a migré de plus en plus loin et s’est retrouvé en Afrique, en Europe et en Asie.

La création des villages et de l’agriculture

Faisons un bond dans l’Histoire : il y a 10 000 ans de là, l’Homo erectus a largement laissé sa place à l’Homo sapiens et à l’évolution de la société telle qu’on la connaît. Par exemple, à cette époque s’est développé le rassemblement d’Hommes dans de petits villages, ainsi que la production abondante d’aliments grâce à l’agriculture. Bien que la cueillette leur a permis de comprendre rapidement le cycle de vie d’une plante, l’agriculture, alors maîtrisée, leur a offert l’opportunité de rester sédentaires, d’où la création de villages.

Une morphologie sensiblement différente

Au niveau de la morphologie, le corps de l’Homme est plus grand et plus gros que ses ancêtres et la pilosité est moindre puisqu’elle n’est plus utile, grâce au port des vêtements. Des problèmes de santé qu’il a fallu traiter sont apparus, d’où la naissance des sciences et de la médecine, liées à la magie et à la philosophie.

Image of the futureSource : HDT Global

Qu’en sera-t-il dans un million d’années ?

Il est extrêmement difficile de dire où l’Homme en sera dans un million d’années. En prenant toutefois en compte notre mode de vie, il est tout de même possible de formuler quelques hypothèses.

Les évolutions corporelles

Notre corps comporte de nombreux vestiges de nos ancêtres, qui aujourd’hui ne servent plus à grand-chose. La première évolution que nous avons pu constater dans les dizaines de millénaires auparavant et qui continuera à changer dans le futur est notre pilosité : bien qu’utiles jadis pour nous réchauffer, nos poils sont désormais superflus grâce à nos vêtements. Ils disparaîtront totalement au bout d’un certain moment. Il en est de même avec le coccyx, vestige d’une queue avant la bipédie. Notre changement d’alimentation joue aussi sur certains organes comme les dents de sagesse que nous perdrons au fil du temps, ainsi que l’appendice, tous deux autrefois indispensables pour la mastication et la digestion de certains végétaux.

Les impacts de l’évolution scientifique

Aujourd’hui, il est possible d’utiliser la technologie pour les problèmes de santé, comme l’installation de prothèses, ou de pacemaker en cas de souci cardiaque. À long terme, cette technologie pourrait permettre d’améliorer l’Homme, et de le rendre meilleur et plus performant : nous pourrions donc devenir de véritables cyborgs, à mi-chemin entre l’homme et la machine, et commander nos repas, ou jouer au casino en ligne par une simple pensée. Le meilleur de l’Homme pourrait également se faire à travers la biologie et la manipulation des gènes.

Les impacts de l’évolution sociétale

Enfin, la société et la forte croissance démographique pourraient impacter notre futur, tout comme l’environnement. En étant de plus en plus nombreux à migrer dans les villes, nous pourrions très bien rétrécir et devenir plus petits, afin de laisser de la place pour les autres, et de consommer moins d’énergie dans une société toujours plus sédentaire. Ce qui nous attend dépend aussi des contraintes environnementales et climatiques : dans le cas d’une période glaciaire, nous pourrions être plus gras afin de nous réchauffer. Mais si nous partons dans l’espace pour prospérer, la faible gravité ou son absence totale pourrait bien modifier nos muscles et nous rendre plus frêles.