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Les réfugiés mineurs majeurs d’Allemagne

Les réfugiés mineurs majeurs d’AllemagneSource : The Nation

En Allemagne, les réfugiés adultes et les réfugiés mineurs ne sont pas traités de la même façon. En effet, les mineurs non accompagnés sont pris en charge par l’Office de la jeunesse et peuvent bénéficier de soins, d’un hébergement ainsi que d’une formation pour une meilleure intégration dans le pays qui les accueille. Cependant, avec des contrôles peu stricts en ce qui concerne l’âge des immigrés, beaucoup d’adultes bénéficient des soins et de l’assistance destinés aux enfants, sur leur simple parole. C’est comme pour les jeux de casino en ligne : beaucoup de mineurs souhaitent y jouer, mais ne peuvent pas dû à leur âge, tandis que d’autres jeunes trichent sur leur date de naissance et sont toujours rattrapés par la réalité.

L’accueil des enfants réfugiés mineurs en Allemagne

Tandis que les réfugiés adultes sont reçus d’une certaine manière lors de leur entrée en Allemagne, les réfugiés mineurs qui ne sont pas accompagnés par un parent sont traités dès leur arrivée dans le pays en tant qu’enfants vulnérables. En effet, selon la loi sur la protection de l’enfance et de la jeunesse du huitième livre du Code social, les mineurs sans parents ni responsable doivent être pris en charge par l’Office de la jeunesse et hébergés jusqu’à ce qu’ils soient sous tutelle, ou qu’ils atteignent leur majorité.

Afin d’être intégrés en Allemagne et de leur laisser une chance de prospérer, les différents Lands mettent en plus en place une éducation adaptée à leur situation. Cela commence tout d’abord avec l’apprentissage de l’allemand, un élément essentiel pour communiquer avec la population, se faire comprendre et tisser des liens. Suite à cela, des formations leur sont proposées afin d’acquérir des connaissances et plus tard, de prétendre à un travail, ce qui leur permettra de rester indéfiniment en Allemagne.

Lorsque ces mineurs ont atteint leur majorité, différentes options sont possibles, par exemple le rapatriement dans leur pays d’origine si la demande d’asile a été refusée. Cependant, ce n’est pas la seule issue. Si la demande d’asile est acceptée, l’Office de la jeunesse cesse ses services tels que l’hébergement, les soins et l’assistance et laisse le réfugié s’en sortir seul. Ce changement radical de situation était auparavant difficile et compliqué pour les immigrés, mais désormais la transition peut être plus douce pour leur apprendre à se débrouiller par eux-mêmes, que ce soit au niveau du logement, de la formation ou de leurs papiers.

Combien coûtent les réfugiés mineurs à l’Allemagne ?

Selon WELT, chaque réfugié non accompagné coûte en moyenne 50 000 € en matière d’hébergement et de fournitures. Selon les Lands, les frais peuvent être plus élevés, comme au Schleswig-Holstein avec plus de 58 000 € ou plus bas, comme dans le Brandebourg avec 40 000 €. Au total en Allemagne, presque 57 000 jeunes ont été aidés, dont plus de 24 000 ayant atteint leur majorité depuis peu.

Les Lands, cependant, apportent peu de soutien avec un faible pourcentage de prise en charge. C’est donc au ministère des Finances de s’en occuper, qui souhaiterait que les Lands prennent leur responsabilité en finançant au moins 50 % de frais. Les municipalités sont également déçues du manque d’assistance de la part des Lands, notamment en ce qui concerne le personnel qualifié, comme les médecins qui pourraient permettre de déterminer l’âge réel d’un réfugié, et ne pas prodiguer des soins coûteux à ceux déjà adultes, même s’ils peuvent être aidés jusqu’à 27 ans.

Des réfugiés mineurs de plus de 18 ans

Lors de leurs arrivées en Allemagne, les réfugiés doivent donner leur âge et leur année de naissance aux autorités. Pour le prouver, seule la parole de la personne accueillie compte, aucun test supplémentaire n’est mené. C’est ainsi que de nombreuses personnes majeures arrivent en Allemagne et disent avoir moins de 18 ans, soit parfois 10 à 15 ans de moins que leur âge réel. Ils profitent donc des soins, de l’hébergement et de la formation offerts aux jeunes immigrés, et cela coûte cher au gouvernement.

Il n’existe pas beaucoup de solutions pour vérifier l’âge de quelqu’un. La moitié des réfugiés n’ont pas de papier d’identité, et l’autre moitié peut facilement falsifier un passeport ou une carte d’identité pour profiter des soins. Il est alors possible de vérifier l’âge d’une personne par le biais de ses dents, mais arracher une dent à chaque individu est bien trop invasif. Il est aussi envisageable de faire une radiographie des os carpiens de la main qui peuvent déterminer si la majorité a été atteinte. Cependant, de nombreuses organisations sont contre ce procédé jugé trop intime. On considère donc que plus d’un tiers des enfants non accompagnés sont en réalité déjà adultes.