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L’arrêt des hippodromes en Nouvelle-Zélande

Panorama Nouvelle-ZélandeSource: Barni1

La nouvelle « situation mondiale » oblige de nombreuses personnes à éviter les foules et les grands rassemblements. Les casinos ont également été touchés, les touristes ayant choisi de jouer en toute sécurité sur les machines à sous en ligne. Bientôt, entre 15 et 20 hippodromes fermeront. Leurs clubs ne recevront aucune licence pour organiser des rencontres. Ces restrictions seront actées dans le nouveau calendrier des courses de la saison.

L’un des plus prestigieux hippodromes, dont la fermeture est quasi certaine, est l’Avondale Jockey Club, et son célèbre circuit de West Auckland. Cette soudaine réorganisation menace toute l’industrie hippique !

L’industrie hippique à bout de souffle ?

Les directeurs de courses hippiques espèrent que de nouveaux protocoles sanitaires permettront d’encadrer étroitement l’utilisation des écuries et des installations d’entraînement pour les chevaux afin que les vétérinaires puissent y travailler en toute sécurité. Ceux qui travaillent dans l’industrie ne sont pas seulement confrontés aux problématiques financières de nombreux Néo-Zélandais, mais également aux problèmes de sécurité et de santé des chevaux.

Les animaux doivent être nourris, les écuries et les installations doivent être nettoyées quotidiennement, et le bien-être des animaux assuré. En cas d’abandon des propriétaires, certains chevaux ne pourront pas trouver de nouvelle écurie, dans un contexte économique et sanitaire tendu.

Les deux organismes, New Zealand Thoroughbred Racing et Harness Racing New Zealand, ont convenu d’adhérer aux mêmes protocoles stricts, garantissant que seul le personnel de travail essentiel soit autorisé sur les pistes d’entraînement et que toutes les mesures de sécurité mises en œuvre par le MIP soient respectées.

Un avenir incertain pour Avondale !

Avondale est l’un des dix plus grands sites de courses de chevaux de race en Nouvelle-Zélande et fait parti des quatorze au total menacés par les incertitudes lié au calendrier de courses pour la saison prochaine. S’il est adopté, les prochaines dates bouleverseront considérablement l’industrie néo-zélandaise. L’agence RITA (Racing Industry Transition Agency), instance du New Zealand Racing Board, a annoncé vendredi son projet de calendrier proposé pour la saison de courses 2020-2021 – qui entrera en vigueur le 1er août 2020.

Les 14 sites, qui étaient tous en activité pendant la saison en cours et qui avaient précédemment obtenu des dates de courses pour le calendrier pré-pandémie, ont été privés de dates pour la saison prochaine et ne recevront aucune licence de paris si ces changements sont adoptés. Bien que l’avenir soit à l’IA dans de nombreux secteurs, avec l’avènement du Xénobot par exemple (premier robot vivant), d’autres secteurs ont moins de chance !

L’Avondale Jockey Club est ainsi à risque de disparaître définitivement. Le club détient et gère les actifs de West Auckland, dont le capital est estimé à près de 300 millions de dollars. Ces bouleversements économiques menacent non seulement l’industrie hippique mais également les secteurs clés afférents.

course hippiqueSource: Lizardboy

Des entraîneurs exaspérés

Les entraîneurs néo-zélandais menacent de ne pas faire courir leurs chevaux et de les tenir à l’écart de la piste lorsque l’entraînement reprendra si le niveau d’alerte est élevé. L’Association des entraîneurs de Nouvelle-Zélande a écrit à l’organisme de réglementation des courses – l’Agence de transition de l’industrie des courses – pour déplorer le manque d’informations sur l’avenir financier du sport. L’une de leurs principales préoccupations est un éventuel amendement des prix en argent.

« Nous voulons simplement avoir la certitude que ces prix seront attribués une fois que nous aurons repris les courses », a déclaré à Newshub le président de la NZTA, Tony Pike.

« Ce sont en effet les propriétaires et les entraîneurs de ces chevaux qui mettent en scène ce spectacle pour RITA. »

Au niveau d’alerte maximal, les chevaux sont autorisés aux entraînements mais pas encore aux courses. Les entraîneurs veulent des éclaircissements avant la fin de la quarantaine à l’échelle nationale. « Il y a encore beaucoup d’incertitude sur le montant des prix, les récompenses et leur distribution au niveau de l’agence RITA », a ajouté M. Pike.

« Dernièrement, ils ont dû faire face à beaucoup de problèmes. Depuis la pandémie, ces difficultés ont été exacerbées. »

« Cette situation pèse sur l’avenir de l’industrie !”

Selon M. Pike, la mauvaise gestion du groupe implique à terme que les entraîneurs continueront à partir pour l’Australie. L’Agence de transition de l’industrie des courses déclare que les préoccupations de la NZTA ont été prises en considération pendant la crise mondiale.

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