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Les Voitures Tesla Ne Sont Pas Si Écologiques

Tesla Modèle XSource : Blomst/Pixabay

Ces dernières années ont été marquées, par une forte hausse de la consommation des voitures électriques au détriment des voitures thermiques. La raison est que plusieurs nations, dont le Canada, ambitionnent de mettre fin à la vente des voitures classiques qui sont très polluantes. Dans ce cadre, le constructeur automobile Tesla s’est lancé dans la fabrication de voitures à batterie dites « écologiques ». Ce géant constructeur californien a à sa tête, Elon Musk, dont nous parlerons brièvement avant de revenir aux voitures.

L’histoire d’Elon Musk est principalement caractérisée par celle d’un entrepreneur qui touche le jackpot : c’est l’histoire d’une personne dont le succès et les qualités personnelles ont été façonnés par différents mondes, notamment le monde social, technique et politique dans lequel il évolue de façon spectaculaire et opportuniste. Cependant, les voitures électriques mises sur le marché par ce magnat de l’automobile suscitent encore d’interrogations concernant leur réel impact sur l’environnement.

En effet, cette question est très souvent posée : « Est-ce vrai qu’une Tesla crée plus de pollution qu’une voiture conventionnelle ? » Devonshire Research Group, une société d’investissement spécialisée dans l’évaluation des entreprises technologiques, a examiné les données et a conclu que les avantages environnementaux de Tesla pourraient être plus vantés que garantis.

Les voitures électriques polluent aussi

Nombreuses sont les personnes qui pensent que les voitures fonctionnant avec du pétrole sont les seules à émettre de gaz à effet de serre. La vérité est que les voitures électriques sont, elles aussi polluantes et contribuent également au réchauffement climatique. Même s’ils n’ont pas de pot d’échappement et n’utilisent pas de carburant fossile comme les voitures conventionnelles, ces véhicules à batterie roulent avec de l’énergie électrique, qui provient de diverses sources polluantes.

Station de recharge TeslaSource : JamesQube/Pixabay

La batterie des Tesla est une source de pollution

Les Tesla Model S et X utilisent une grande batterie de plus de 620 kg pour 100 kWh. Cette batterie, comme la plupart des batteries des voitures électriques, contient des métaux, notamment des kilos de lithium, de manganèse ou encore de cobalt. L’extraction et le traitement du lithium en Amérique latine et en Australie par exemple, engendrent l’assèchement des rivières, la pollution des sols et encore des maladies graves dans les régions où il est extrait. Le cobalt aussi, qui est extrait dans le sous-sol congolais pour la fabrication des batteries de voitures électriques n’est pas sans conséquence sur l’environnement. Son extraction souille les eaux de la localité, provoquant également des maladies, et ce sont parfois les enfants qui sont exploités pour extraire le métal.

Selon certaines études, fabriquer une batterie équivaudrait, en moyenne, à bruler 1 900 litres d’essence. À noter qu’un bon nombre de batteries sont fabriquées en Chine dans des centrales thermiques au charbon, qui sont connues pour être particulièrement polluantes. Dans ce pays, l’utilisation des voitures électriques ne semble pas être une solution contre la pollution. Bien au contraire, et l’agence Bloomberg publiait justement en avril que les « Les Tesla pourraient rendre la pollution à Hongkong encore pire ». Tout cela entraine par conséquent, un effet négatif sur le bilan écologique des voitures rechargeables.

L’assemblage est aussi une source de pollution

En dehors de la batterie, les autres pièces que composent les voitures électriques ont également leur part de responsabilité dans la pollution de l’atmosphère. En effet, la majorité des voitures à batterie, y compris les Tesla, sont dotées d’un moteur synchrone à aimants, des aimants fonctionnant avec des terres rares et des métaux qui sont, pour la plupart extraits en Chine. Leur extraction et leur traitement entrainent aussi de gros rejets toxiques qui ont forcément de répercussions sur l’environnement.

Pour pallier cette situation, les constructeurs ont commencé à réduire la dépendance des terres rares dans leurs nouveaux modèles. En ce qui concerne Tesla, elle fait usage des blocs à induction, sauf pour sa Model 3. Toutefois, la fabrication de la batterie consomme plus d’énergie électrique, car elle utilise, elle seule, plus d’énergie que celle de tous les autres composants de la voiture mis ensemble.

Les voitures électriques Tesla sont mieux adaptées ailleurs

Si les voitures électriques de la marque Tesla ne participent pas réellement à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans certaines parties du monde, il faut dire qu’elles sont bien meilleures dans d’autres pays. Pour exemple, environ 150 g de dioxyde de carbone sont émis par kilowattheure en Autriche, ce qui représente seulement 28 % de la valeur en Allemagne après 2016. Ainsi, les émissions de gaz des véhicules électriques sont considérablement réduites. Le Danemark et la Suisse sont les autres pays européens où les voitures électriques polluent moins.

Des experts ont enfin déduit que durant toute sa vie, une voiture électrique consomme une énergie qui se rapproche globalement de celle d’un véhicule thermique. C’est donc clair que les voitures électriques Tesla ne sont pas vraiment aussi écologiques que leurs constructeurs le prétendent.